Gianni Infantino poursuit sa campagne pour rester à la tête de la FIFA. Le Japon devient une étape importante dans sa recherche de soutiens.
Le président de la FIFA doit rencontrer cette semaine les dirigeants de la Confédération asiatique de football (AFC) à Tokyo. Cette démarche intervient dans un contexte tendu, après l’abandon d’un projet commercial controversé et les critiques de plusieurs responsables du football mondial.
L’Asie au cœur de sa stratégie
L’élection présidentielle de la FIFA est prévue en mars 2027. Gianni Infantino vise un quatrième mandat et a besoin d’une majorité parmi les 211 fédérations membres. Selon un décompte de l’Associated Press, 87 fédérations avaient déjà exprimé leur soutien, directement ou par l’intermédiaire de déclarations de leurs confédérations.
L’Asie représente donc un enjeu important. Les positions restent toutefois partagées au sein de l’AFC : le Qatar a affiché son soutien à Infantino, tandis que la Jordanie s’est opposée à lui.
Une campagne dans un climat de tensions
Cette démarche intervient après l’abandon du projet de cession d’une participation dans les activités commerciales de la FIFA. L’initiative avait provoqué des critiques, notamment en Europe et en Amérique du Nord. Infantino a depuis présenté ses excuses au Conseil de la FIFA et proposé un examen indépendant des processus de décision de l’organisation. La rencontre de Tokyo pourrait contribuer à clarifier les soutiens dont il dispose en Asie avant le scrutin de 2027.




