
La ville de Rome a vibré, du 26 février au 1er mars 2026, au rythme du Championnat du monde indoor de jeu de balle au tambourin. Cette grand-messe internationale a réuni l’élite mondiale de la discipline avec 14 sélections masculines et 9 équipes féminines engagées, dans un tournoi au niveau particulièrement relevé.
Seul représentant africain après le forfait des équipes marocaines initialement annoncées, le Bénin a fièrement porté les couleurs du continent à travers ses sélections masculine et féminine.
Les Amazones béninoises face au très haut niveau
Versées dans un groupe redoutable composé de l’Italie, du Brésil, de l’Angleterre et de la Catalogne, les Amazones béninoises ont mesuré l’écart qui les sépare encore des grandes nations du tambourin.
Privée de sa capitaine Florentine Boni, élément clé du dispositif, la sélection féminine a dû composer avec une formation diminuée. Malgré leur combativité, les Béninoises ne sont pas parvenues à décrocher de victoire en phase de poule.
Elles terminent néanmoins à la 9e place du tournoi. Un classement qui, au-delà des résultats, symbolise surtout une étape d’apprentissage précieuse. Pour leur deuxième participation à une compétition mondiale de cette envergure, les Amazones ont acquis une meilleure lecture du jeu, une compréhension accrue des exigences tactiques et physiques du haut niveau, ainsi qu’une expérience indispensable pour la suite.
Un parcours contrasté mais encourageant chez les hommes
La sélection masculine béninoise a démarré la compétition sur une note positive avec une victoire convaincante face à l’Angleterre. Un succès qui laissait entrevoir de belles perspectives.
Cependant, les défaites concédées contre la Chine et la Catalogne ont freiné cet élan et compromis les chances de qualification pour le tour suivant. Loin de baisser les bras, les Béninois ont su réagir en s’imposant face à Saint-Marin puis à la Suède.
Ces performances leur permettent de conclure la compétition à la 11e place sur 14 nations engagées. Un classement qui traduit des progrès réels, tout en soulignant le travail restant pour rivaliser durablement avec les références mondiales de la discipline.
Une expérience formatrice pour bâtir l’avenir
À l’issue du tournoi, le président de la Fédération béninoise du jeu de balle au tambourin, Thomas Tossou Dan, a salué l’engagement et l’état d’esprit des deux sélections nationales. Selon lui, cette participation s’inscrit dans un projet structuré visant à installer progressivement le Bénin parmi les nations compétitives du tambourin.
La représentation béninoise à Rome ne s’est pas limitée aux équipes nationales. Tania Anita Dadele a également porté haut les couleurs du pays au sein du corps arbitral. Elle a officié une dizaine de rencontres, dont quatre en qualité d’arbitre principale, témoignant de la montée en compétence des officiels béninois sur la scène internationale.
Rome 2026, une étape de plus
Si aucun podium n’est venu couronner cette participation, le passage du Bénin à Rome 2026 marque une nouvelle phase dans le développement du jeu de balle au tambourin dans le pays.
Entre apprentissage, progression et affirmation internationale, le Bénin continue de construire patiemment son avenir dans cette discipline, avec l’ambition claire de franchir un nouveau palier lors des prochaines échéances mondiales.
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