Lewis Hamilton n’a pas fini de rêver. Le septuple champion du monde veut rester en Formule 1 assez longtemps pour prendre le départ du futur Grand Prix d’Afrique.
À 41 ans, le pilote de Ferrari a trouvé une motivation supplémentaire pour repousser l’échéance de sa retraite. L’annonce d’un futur Grand Prix au Rwanda pourrait le pousser à poursuivre sa carrière au-delà de son contrat actuel, qui court jusqu’en 2027. La course est envisagée au début des années 2030.
« Je suis maintenant obligé de rester beaucoup plus longtemps, parce que nous avons une course en Afrique », a déclaré Hamilton lors d’une conférence de presse organisée avant le Grand Prix des États-Unis, jeudi 22 octobre.
Hamilton veut vivre ce rendez-vous historique
Le Britannique milite depuis plusieurs années pour le retour de la Formule 1 sur le continent africain. Il a multiplié les échanges avec Stefano Domenicali, le patron de la F1, ainsi qu’avec plusieurs dirigeants africains pour faire avancer ce projet.
Pour Hamilton, l’enjeu dépasse le simple cadre sportif. Il souhaite que cette course mette en lumière la diversité, la culture et l’histoire du continent. L’Afrique n’a plus accueilli de Grand Prix depuis 1993, sur le circuit de Kyalami, en Afrique du Sud.
Le projet rwandais suscite aussi des critiques
Le choix du Rwanda ne fait toutefois pas l’unanimité. Amnesty International a dénoncé un accord susceptible, selon l’organisation, d’améliorer l’image internationale du pays malgré les critiques liées aux droits humains.
Hamilton reconnaît l’existence de ces préoccupations. Il estime néanmoins que la tenue d’une course ne doit pas empêcher le public de s’intéresser aux réalités du pays hôte.
Le pilote sait que le défi sera aussi physique. Pour prolonger sa carrière, il devra rester compétitif face à une nouvelle génération de pilotes. Il a toutefois laissé la porte ouverte : si ses résultats restent satisfaisants, il pourrait continuer au-delà de 2027.




