Gianni Infantino reçoit un nouveau soutien important. L’Union des associations arabes de football (UAFA), qui regroupe 22 fédérations nationales, a officiellement réaffirmé son appui au président de la FIFA après une réunion de son conseil d’administration à Djeddah.
Cette annonce intervient dans un contexte agité autour de la candidature d’Infantino. Le dirigeant italo-suisse fait face à une opposition croissante depuis l’abandon, en juillet, de son projet d’ouvrir à des investisseurs privés une partie des droits commerciaux de plusieurs compétitions de la FIFA, dont la Coupe du monde.
22 fédérations derrière Infantino
Dans son communiqué, l’UAFA a salué les efforts récents de la FIFA pour renforcer sa coopération avec les fédérations nationales, les confédérations et les différentes instances du football.
L’organisation a également estimé qu’Infantino avait « renforcé l’unité au sein de la communauté mondiale du football ». Elle représente 22 fédérations arabes et rejoint ainsi le mouvement de soutien déjà affiché par plusieurs dirigeants de la région.
Six présidents de fédérations arabes, dont ceux du Qatar et du Maroc, avaient déjà annoncé leur soutien à Infantino en août. Mardi, la Fédération de football du Golfe, qui regroupe huit associations nationales, avait également publiquement renouvelé son appui au président de la FIFA.
Une bataille qui se tend
Ce soutien intervient quelques jours après une décision beaucoup plus défavorable au président de la FIFA. La Fédération suisse de football a annoncé mercredi le retrait de son soutien à sa candidature pour un nouveau mandat, invoquant notamment des interrogations sur la gouvernance, la transparence et les processus de décision au sein de la FIFA.
De son côté, l’UEFA a annoncé son intention de présenter un candidat concurrent avant la date limite de novembre. Infantino, qui vise un nouveau mandat en mars, a par ailleurs proposé aux 211 associations membres de la FIFA une évaluation indépendante des processus de décision de l’organisation.
La campagne pour la présidence de la FIFA est donc désormais marquée par des prises de position publiques de plus en plus nombreuses, avec des soutiens et des oppositions qui se dessinent à plusieurs niveaux du football mondial.




